L’étude IFOP réalisée pour la Fédération bancaire française (FBF), publiée en janvier 2026, dresse un panorama précis de la relation qu’entretiennent les Français avec leur banque. Menée auprès de plus de 4 000 personnes représentatives de la population adulte, elle met en lumière des tendances structurantes pour l’activité bancaire et pour les femmes et les hommes qui y travaillent
Une relation globalement positive avec la banque de proximité
Premier enseignement : l’image de la banque reste largement positive. Les Français continuent d’exprimer une très bonne perception de leur conseiller, de leur agence et, plus largement, de leur établissement bancaire. Près de 9 clients sur 10 déclarent avoir une bonne image de leur conseiller attitré, confirmant le rôle central du lien humain dans la relation bancaire, y compris dans un contexte de digitalisation accrue
La banque demeure également perçue comme un acteur incontournable du quotidien, de la vie locale et du financement de l’économie. Cette reconnaissance est un signal fort pour les salariés du secteur, souvent en première ligne pour incarner cette utilité sociale.
Le modèle hybride agence / digital plébiscité
Contrairement à certaines idées reçues, les Français ne souhaitent pas une banque exclusivement en ligne. Huit sur dix privilégient un modèle hybride, combinant services digitaux et accès à une agence physique selon leurs besoins. L’application mobile s’est imposée comme l’outil principal de gestion des comptes, notamment chez les plus jeunes, mais sans remettre en cause l’attachement à la relation humaine.
Les usages digitaux sont désormais bien installés : consultation des comptes, suivi du budget, virements ou validation de paiements en ligne. Pour autant, l’agence reste un point de repère essentiel, notamment pour les moments clés de la vie financière.
Des attentes fortes en matière de sécurité et de confiance
La sécurité des données personnelles apparaît comme un enjeu majeur. Sept Français sur dix font confiance aux banques pour protéger leurs données bancaires, un niveau nettement supérieur à celui accordé aux acteurs du numérique ou du e-commerce. Les efforts déployés en matière de lutte contre la fraude, d’authentification forte et de sensibilisation sont globalement bien perçus et majoritairement rassurants pour les clients
Néanmoins, l’étude souligne que certains comportements à risque persistent, ce qui renforce le rôle pédagogique des équipes bancaires auprès des clients.
Une banque stratégique pour l’économie française
Enfin, le secteur bancaire est largement reconnu comme stratégique pour l’économie nationale. Il est associé à la performance des entreprises, à la résilience face aux crises et au financement des territoires. Si les attentes en matière d’environnement et de service aux consommateurs restent élevées, la banque demeure un pilier économique majeur.
En conclusion, cette étude rappelle que la valeur du secteur bancaire repose à la fois sur l’innovation, la confiance et l’engagement quotidien de ses salariés, au service des clients et de l’économie française.
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